Le système · Piloter
Une disponibilité fausse coûte deux fois : le rendez-vous pris sur un lot déjà vendu, et la confiance qui ne revient pas. Le catalogue n'est utile que s'il est juste en permanence — c'est-à-dire s'il est simple à tenir.
Ce que gère le catalogue
Disponible, option, vendu. Le statut se change à un seul endroit et se propage au plan, à la liste, à la fiche et au compteur.
Bâtiment, typologie, étage, orientation, budget, extérieur. Les critères sur lesquels un acquéreur trie vraiment, pas une recherche à facettes décorative.
« 31 disponibles, 8 en option, 4 vendus » : le chiffre qui rassure sur la dynamique du programme, à condition qu'il soit exact.
Vous ou votre commercial changez un statut depuis une interface simple. Pas de ticket à ouvrir, pas de délai, pas de facture pour un changement de couleur.
Ce que ça change
Ce ne sont pas des promesses de performance : ce sont les frottements que le tableur partagé et le PDF mensuel créent mécaniquement.
Le PDF envoyé il y a trois semaines continue de circuler avec ses prix périmés. Une URL, elle, est toujours à jour quand on la rouvre.
Plus besoin de rappeler le bureau pour confirmer qu'un lot est libre avant de le proposer.
Quand le formulaire part d'une fiche de lot, la demande porte le lot. Vous savez de quoi parle le prospect avant de le rappeler.
Les six derniers lots sont les plus durs à vendre. Un catalogue juste évite qu'ils aient l'air d'être les rebuts.
Reprise
Un site de programme existant peut recevoir le catalogue sans être refait. On regarde ce qui est récupérable avant de proposer quoi que ce soit — parfois la réponse est qu'il n'y a rien à faire.
Les autres briques du système